Joined: 13 Nov 2005Posts: 672 _____________________ Drolatic member since 2005
Voilà, je parle ici des livres que je n'ai jamais lus!
Bien sûr je pourrrais les acheter et les lire
Mais je ne me précipite pas!
Je trouve qu'ils ont une telle saveur les livres qu'on aimerait lire
Du pur désir!
Véritable petit bijou, ce roman épistolaire publiée en 1824 se présente comme une variation sur la jalousie et ses affres. Confrontée à l'image obsédante de son amant disparaissant dans la calèche d'une autre beauté au sortir de l'opéra, notre héroïne tente de comprendre et de calmer les milles émotions qui l'assaillent. Au cours d'une nuit d'insomnie et d'une journée perdue à guetter un signe de celui qui -semble-t-il vient de la trahir, elle ne trouve d'autre consolation que de lui écrire. Quarante-quatre lettres pour dire vingt-quatre heures de fièvres, de doutes et de désespoir.
Cet unique roman de roman Constance de Salm bouleversera tous les amoureux de Stefan Zweig et de Marcelle Sauvageot. Poétesse et dramaturge, celle que l'on surnommait " la muse de la Raison " défendit ardemment la cause féminine et tint un brillant salon littéraire, ou se côtoyèrent Alexandre Dumas fils, Paul Louis Courier, Stendhal et Houdon.
Hum... Marcelle Sauvageot... encore une de mes idoles... enfin après Camille bien sûr!
Avec 150 nouvelles à son actif et deux recueils publiés dans des petites maisons dédition (parfois même minuscule) Emmanuelle Urien pourfend plusieurs préjugés.
En effet on prétend quon ne peut publier un recueil de nouvelles chez un grand éditeur quaprès avoir été reconnu comme un romancier or elle est publiée uniquement pour ses nouvelles. On prétend aussi que les nouvelles noires ne font pas recettes pourtant celles dEmmanuelle sont plus noires que noires.
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Ancora un libro che non leggerei perché non so l'italiano!
Veleno - Claire Castillon
Madre e figlia? Nulla di più pericoloso. Il rapporto madre-figlia: viscerale, possessivo, violento. Un universo al femminile che non risparmia nessuno. Contro l'idea borghese che per secoli ha idealizzato la famiglia, la voce trasgressiva di Claire Castillon analizza e smaschera le passioni e le perversioni che uniscono madri e figlie - madri che non sempre hanno voluto tutti i figli che si trovano ad avere o che, altre volte, amerebbero essere esattamente come loro: giovani, belle, spensierate, seducenti... L'amore al microscopio, insomma, coi suoi dettagli scomodi, le sue trame avvincenti, le sue bugie, le competizioni che sempre si scatenano tra donne, le piccole violenze che crescono fino ad alimentare vere e proprie atmosfere noir. Claire Castillon ha pubblicato il suo primo libro nel 2000: "Le grenier" (Anne Carrière), riscuotendo immediatamente un grande successo di pubblico e di critica. A questo hanno fatto seguito altri cinque libri, fra romanzi e racconti. Ha inoltre scritto una pièce teatrale, "La poupée qui tousse".
Claire Castillon, autrice francese, è nata il 25 maggio 1975 a Boulogne-Billancourt.
Ha pubblicato 5 romanzi e una sceneggiatura dal 2000.
In Italia è stato pubblicato il romanzo Veleno(Bompiani).
Ceci dit, je suis très impressionné par ta performance. Déjà, parler de livres qu'on n'a pas lu c'était un beau défi que tu as relevé avec panache, mais en parler dans une langue qu'on ne parle pas... c'est du grand art!
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Léo tu as écrit:
Bec, laisse tomber l'italien ! c'est has been, c'est au polonais qu'il faut se mettre !
Je ne sais plus quoi faire Léo
C'est trop dur, je ne suis plus à la hauteur de ce forum
Il faut parler plusieurs langues
Avoir de la culture sans en avoir l'air
Je déprime un peu...
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Les femmes qui écrivent vivent dangereusement! de Laure Adler et Stefan Bollmann,
Un superbe bouquin avec plein de photos que je viens de feuilleter chez Decitre... et que je n'ai pas lu bien sûr!
Pendant longtemps, la majorité des femmes surent lire, mais pas écrire, l'écrit restant, dans la répartition traditionnelle des tâches entre les sexes, la chasse gardée des hommes.
Quand elles accédèrent enfin au droit à l'écriture, elles durent mener une lutte encore plus longue, celle de la reconnaissance de leur production écrite. Alors que la plupart de ces femmes aspiraient à une vie sans contrainte, où elles auraient pu exprimer librement leur art, les obstacles qui ne cessèrent en effet de se dresser devant elles - trouver du temps pour écrire constituant déjà une tâche en soi - les vouèrent à un anticonformisme qui les mettait en danger.
À ces contraintes sociales s'ajouta une contrainte intérieure, une quête inconditionnelle d'authenticité qui, entravée, put les mener à la folie ou au suicide. Cet ouvrage dresse le portrait d'une cinquantaine de ces auteures, depuis le Moyen Age avec Hildegard de Bingen et Christine de Pisan, jusqu'à l'époque contemporaine avec Carson McCullers, Marguerite Yourcenar, Anaïs Nin, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Françoise Sagan - ou plus récemment Toni Morrison, Isabel Allende ou Arundhati Roy - en passant par les incontournables sœurs Brontë, George Sand, Colette, Virginia Woolf ou Karen Blixen.
C'est marrant sur ton étagère virtuelle, il n'y a que des femmes.
En relisant, je m'aperçois qu'il n'y a rien d'étonnant, tu avais prévenu, c'est "du pur désir".
En parlant de bouquins, comment vas-tu faire pendant ton long pèlerinage ?
Ne me dit pas que tu ne vas pas lire, ça me semble inconcevable de passer 3 mois sans lecture !
Si tu prévois dès le départ des livres pour tout le parcours, il va te falloir un sherpa pour porter ta bibliothèque !
Vas-tu faire des haltes dans des endroits civilisés où tu vas acheter de nouveaux ouvrages ? Que vas-tu faire des bouquins déjà lus ?
Bec il n'a pas pu acheter les livres qu'il voulait emporter !
(Si vous trouvez un portefeuille avec 100 euros et une CB chez Arthaud à Grenoble, vous me les envoyez... je les lui ferai parvenir avant son départ !)
(Si vous trouvez un portefeuille avec 100 euros et une CB chez Arthaud à Grenoble, vous me les envoyez... je les lui ferai parvenir avant son départ !)
... aux dernières nouvelles ils ne désemplissent plus...
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Léo a écrit :
En parlant de bouquins, comment vas-tu faire pendant ton long pèlerinage ?
Ne me dit pas que tu ne vas pas lire, ça me semble inconcevable de passer 3 mois sans lecture !
Bin non, je n’emmène pas de livres, je suis tenu à ne porter que sept kilos et c’est vraiment pas facile de faire un sac avec une pareille contrainte.
Les autres fois, je n’avais ni le courage de lire, ni même d’écrire, sinon quelques notes comme repères. Comme j’ai trouvé rigolo de raconter mes « aventures » sur le blog, je vais essayer d’être un peu plus attentif à prendre des notes.
Sinon pour lire, il y a toujours quelque chose qui traîne aux étapes… et le hasard est parfois malicieux…
@Lewis
Oui, c’est une sacré pub pour Arthaud !
heu... je pars mardi matin... vous avez vu le temps?
est-ce bien raisonnable ?
Reviens vite, ton étagère vide est vraiment vide quand tu n'es pas là. Tout le labyrinthe est vide, en fait. Alice est tellement perturbée par ton absence qu'elle ne sait plus ce qu'elle fait, elle laisse même des messages sur inlibroveritas, c'est dire comme elle est au bout du rouleau...
Je ne te parle même pas de mon état... On ne tiendra jamais 3 mois...
Léo Somba wrote: elle laisse même des messages sur inlibroveritas
Effectivement, je me suis bien laissée aller à ce genre de dérive, je suis désolée.
Autrement j'ai passé le samedi à errer sur tes pas dans Grenoble...
Ah, et puis j'ai retrouvé ta carte bleue chez Arthaud, alors pour dimanche j'ai pris "Voie sans issue" de Céline Curiol et "Une petite robe de fête" de Christian Bobin.
Et en parlant de robe de fête, je me suis aussi arretée dans une ou deux boutiques pour ma tenue de scène pour le mariage de ma nièce de samedi prochain.
Non non, ne t'inquiètes pas. Je ne vais pas la perdre ta carte. Je te la garde -au chaud, jusqu'à ton retour. T'en avais pas besoin de toute façon... Si ?
Il fut une période où j'étais prêt à m'imputer les démissions successives (voire répétées pour les plus pérsévérants) des membres du labyrinthe. Et ce dialogue du 14 mai 1924 échangé avec alice, que je me propose de retranscrire rigoureusement ici (à part la date) ne fit rien pour atténuer mon sentiment de culpabilité :
- Lewis ! Les nouveaux arrivants n'ont pas forcément ton génie, mais tu n'es pas obligé de le leur dire tout de suite; attend au moins qu'ils soient dans le salon.
- Je veux bien, alice. Mais si tu voyais l'état de ton paillasson !...
- Stop, Lewis, STOP ! Tu m'énerves quand tu es comme ça, je raccroche !
- D'accord. Je te rappelle dans cinq minutes.
- Dans cinq minutes, pas plus, dépêche-toi.
Cette période avait du bon, toutefois; je me rêvais en François Mitterrand, balayant d'un geste de ma main tachetée la jeune garde ambitieuse, Mitterrand le machiavel, comme aimait le dénigrer par ce qualificatif (et selon les consignes du RPR où il militait en douce ) François H, directeur de l'antenne Assedic de ***, dans le ***;
"machiavel" était un des trois ou quatre mots qui permettait à François H d'épater ses futures maîtresses (et après, il prenait la posture des déçus du mitterrandisme, l'ingrat !).
Lewis le machiavel ? Cette hypothèse ne tient pas, hélas : mes récents examens me confirment que malgré ma volonté d'être aussi impitoyable que Mitterrand, je n'ai toujours pas le cancer de la prostate, et à peine l'humour un peu plus noir que celui de Frank Zappa.
Cette piste est donc écartée. Mais j'en ai plein d'autres; tellement, à vrai dire, que si je m'écoutais je monterais immédiatement une petite affaire du côté de Courchevel.